Ecotrackers- Corredor de etno-biodiversidad Galapagos-Sangay-Cutucú al Río Amazonas

Este es un blog para registrar las experiencias de los voluntarios de Ecotrackers, en la construccion del CORREDOR DE BIODIVERSIDAD MAS IMPORTANTE DEL MUNDO de Galápagos al Río Amazonas por el Río Morona. Que empezó en el año 2002. (This blog is for registering the experiences of Ecotrackers volunteers, with regards to the construction of the MOST IMPORTANT CORRIDOR OF BIODIVERSITY IN THE WORLD- from the Galapagos to the Amazon River through Rio Morona, which began in the year 2002.)

Thursday, February 14, 2008

Balda Lupaxi certainly has an interesting potential as a touristic area. The landscapes are fatastic, the community shows up a lot of cultural elements, and it is near to some attractive places such as the Chimborazo, the Inca ways and the train to La Nariz del Diablo. The idea of building up ecotourism is quite appropriated and would open the village on greater prospects and could ameliorate the future of the inhabitants and of Balda Lupaxi itself.

However, there are so many things to do to develop the area and nothing moves enough. Three weeks ago, when we arrive, they presented us a mountain of projects (mend the house for the tourists, build a toilet and a shower, develop the use of Internet, plant some trees, teach english to children of the school and of the community´s organisation CEDIBAL...) But, to tell the truth, almost none of these projetcts has been started. It has been necesary to force the things to start the house and we barely planted 70 trees. What´s going on with the other projects? The sand that will be used to build the toilet is still down the hill (since two months), and as long as it stays there, we won´t begin the construction. Internet, which was supposed to be installed a month ago still isn´t installed. More than half of the trees hasn´t been planted and will die soon. The courses of english will begin on week before we leave the community. What misses here is a real group effort. Everybody has to work.

Nevertheless, and even with our little deception to see that thing aren´t moving as fast as we´d have wanted to, we are proud to see that our work here brings some changes. We´ve started the house, even if the local director had nearly abandonned the idea. We traduced publicities and informative papers in three languages, took some pictures for the ongoing website, planted some trees, and showed to the director a couple of attractive places for tourists. We hope that our 2 days´trip to the hopital will help our family to understand the importance of boiling the water. We will continue to put pression on the realisation of the projects and explain to the sometimes unwilling population the real reasons of our presence in Balda Lupaxi. Let´s continue facing the challenges!

en apparté




alors voilà en prime trois images pour accompagner nos mots
1. el camino del Inca, en Balda Lupaxi
2. Nosotras arreglando la casa
3. una llama en frente del Chimborazo

Balda Lupaxi tiene un potencial turistico interesante. En efecto, los paysages son maravillosos, la comunidad muestra muchos elementos culturales y hay lugares atractivos cerca del pueblo como el Chimborazo, el camino del Inca y el tren hasta la Nariz del Diablo. La idea de desarrollar el ecoturismo comunitario es, entonces, bien apropiada y puede ayudar el pueblo hasta perspectivas ensanchadas y podria mejorar el futuro de los habitantes y de Balda Lupaxi mismo.

Sin embargo, hay muchos proyectos que deben desarrollarse y no avanzan rapido. Hace tres semanas, cuando llegamos, nos presentaron muchos proyectos: arreglar la casa de los turistas, construir una unidad sanitaria, desarrollar la utilisación de Internet, sembrar arbóles, dar cursos de inglés a los niños de la escuela y a los de la organisación comunautaria CEDIBAL... Para decir la verdad, casí nada de esto se ha realisado. Hemos tenido que forzar las cosas para empezar la restauración de la casa y sembrar unos 70 arbóles. ¿Qué pasó con los otros proyectos? La arena necesaria para la construcción de la unidad sanitaria esta a bajo de la cuesta desde dos meces, y hay que esperar hasta que sube para construir algo. Internet, que debía estar installado el mes pasado todavía no está. Más de la mitad de los arbolitos no están sembrados y van a morir. Los cursos de inglés empazarán una semana antes de nuestra salida. Lo que falta aquí es trabajo de grupo, toda la comunidad debería trabajar.

Sin embargo, y apesar de nuestra pequeña decepción de ver que las cosas no se mueven cómo queriamos, estamos soberbias de ver que nuestro trabajo ha cambiado algo! Hemos empezado la casa a pesar de que el director local quería olvidar el proyecto por el momiento. Hemos traducido algunas publicidades y plegadas informativas en tres idiomas. Hemos sacado fotos para el futuro sitio web, sembrado arbóles, indicado al director los lugares atractivos para los turistas. También, esperamos que nuestra estancia de dos días en el hospital hara entender toda la importancia de bien hervir el agua. Vamos a continuar de poner presión sobre el adelanto de los proyectos y de explicar a la gente porque realmente estamos en Balda Lupaxi. ¡Así continuamos a relevar desafíos!

On veut que ca bouge!

Balda Lupaxi présente un potentiel touristique intéressant. En effet, les paysages sont magnifiques, la communauté exhibe fierement maints éléments culturels (vetements, activités) et quelques attraits se trouvent a proximité tels que le Chimborazo, le Camino del Inca et le trajet en train vers la narriz del diablo. L´idée de développer l´écotourisme communautaire est donc vraiment appropriée et menerait le village vers d´autres perspectives plus élargies qui pourraient améliorer l´avenir des habitants et de Balda Lupaxi meme.

Cependant, il y a beaucoup de projets a développer et les choses n´avancent pas tres rapidement. Il y a trois semaines, a notre arrivée, on nous a présenté des tas de projets (restaurer la maison, construire une toilette et une douche, développer l´usage d´Internet, planter des arbres, donner des cours d´anglais aux enfants de l´école et de l´organisation CEDIBAL... Et pour dire vrai, pratiquement rien de tout ca n´a avancé. Nous avons du forcer les choses pour commencer la restauration de la maison et nous n´avons planté que quelques arbres. Que se passe-t-il avec les autres projets? Le sable pour construire les unités sanitaires et en bas de la pente, tant qu´il ne sera pas monté, on ne pourra pas commencer a construire. Internet qui devait etre installé le mois passé n´a toujours pas été intallé. Plus de la moitié des arbres n´ont pas été plantés et mourront. Les cours d´anglais ne débuteront qu´a moins d´une semaine de notre départ. Ce qu´il manque ici, c´est un travail de groupe, il faudrait que tout le monde s´y mette.

N´empeche que malgré notre petite déception de ne pas voir les choses avancer comme nous le voudrions, nous sommes fieres de voir que notre travail mene a quelque chose. Nous avons commencé hier la maison malgré le fait que le directeur local ne comptait déja plus sur ce projet. Nous avons traduit quelques publicités et dépliants informatifs en trois langues, avons pris des photos pour l´éventuel site internet, planté quelques arbres, indiqué au directeur local les quelques attraits touristiques intéressants. Nous espérons aussi que notre passage a l´hopital leur aura fait comprendre l´importance de bouillir l´eau. Nous continuons de mettre de la pression sur l´avancement des autres projets et d´expliquer a la populatoin parfois rétissante les réels motifs de notre séjour a Balda Lupaxi. Bref, continuons a relever des défis!

Wednesday, February 06, 2008

J´ai réussi a mettre des photos!!! Wouhou!!! La premiere, c´est Julie et moi a Quito qui buvons les meilleurs jus du monde. Ensuite, c´est Julie dans la Selva avec une grosse feuille!! Je ne sais pas pourquoi, ce sont les deux seules photos que j´arrive a mettre sur le blog! Je ressayerai la prochaine fois!





¡Carnaveleras!

Balda Lupaxi est une communaute dans le besoin qui survit grace a des activités agricoles, mais que plus en plus de jeunes désertent pour aller travailler en ville. (l´exode serait de 72%) Le communauté se tourne vers le tourisme pour un avenir moins rude. il y a beaucoup a faire pour les habitants du village, et pour Baltazar Paza en particulier, lui qui est l´initiateur du mouvement vers le tourisme communautaire. Balda Lupaxi veut se donner des airs de modernité avec un télécentre communautaire qui accueuillera bientót internet. des projets sont également en cours pour réarranger les infrastructures et aménager des douches et toilettes pour les futurs touristes. Pour l´instant, l´accueil des volontaires se fait dans une famille généreuse ou deux jeunes enfants apportent dynamisme et mouvement á la maisonnée.

Les couleurs du carnaval

depuis jeudi et jusqu´au 4 février se tiennent dans la région du Chimborazo plusieurs carnavals. A Guamote, ville voisine, les célébrations se font dans la tradition, avec la participation d´indigégnes de plusieurs communautés, qui défilent en costumes traditionnels, dansent et fétent dans un tourbillon de couleur, en faisant danser avec eux quelques cochons d´Inde et quelques coqs attachés a des batons.
A Riobamba, les festivités urbaines prennent une autre saveur. Un tres grand défilé de clowns, de danseurs, de musiciens et de chars allégoriques divertit la foule. les gens se tartinent de mousse, de poudre colorée, d´eau et méme d´oeufs, dans l´euphorie générale. ces festivités sont celles de l´Equateur, et ici, elles sont le plus grands moment de folie de la population. et elles seront suivies d´un caréme...

Balda Lupaxi is a needful community that survives with agriculture. 72% of its youth is leaving to live in cities. The communaity is now developping new projects of ecotourism in hope of a better future. There are many things to do for que habitants of the village, and mostly for Baltazar Paza, the director of the movement towards ecotourism. Balda Lupaxi wants to look modern with its new public telecenter that will soon have acces to internet. Some projects are also planned for the next few days such as building a toilet and a shower for the next tourists. For the moment, the volunteers are welcome in a generous family with two chldren full of life
The colors of Carnival
Since thursday and until february 5, there are many carnivals in the Chimborazo Province. In Guamote, a village close to balda Lupaxi, the celebrations happen through traditionnal and cultural events. the indigenous people danse and show up with traditionnal costumes full of colours and sometimes decorated with a guinnea pig or some chicken attached to a stick
In Riobamba, the celebrations are quite different. A big parade with clowns, dansers, musicians and allegoric cars entertains the crowd. everybody throws each other mountains of mousse, colored powders, water and eggs in a general euphoria.
these festivities are important in the whole country and here are the biggest moment of craziness... that will be followed by a careme

Balda Lupaxi es una comunidad en el necesito que sobrevive con la agricultura pero que 72% de la juventud deje poco a poco para vivr en las ciudades. La comunidad quiere desarollar el turismo para garantizar un mejor futuro. Hay muchas cosas que hacer para los habitantes del pueblo, para Baltazar paza en particular ( el es director del movimiento hacia el desarollo del turisme comunitario) Balda Lupaxi se ha modernisado con su telecentro comunitario que pronto tendra internet. Algunos projectos estan planificados para los proximos dias como la construccion de una unidad sanitaria para los proximos turistas. en este momento, el acogida de los voluntarios se hace en una familia generosa con dos niños llenos de energia
Las colores del carnaval
Desde el jueves 31 de enero hasta el 5 de febrero hay muchas fiestas de carnaval en la region de chimborazo. en Guamote, pueblo vecino, las fiestas son tradicionales y se hacen con la participacion de los indigenas de muchas comunidades que desfilan con su ropa tradicional, bailan y celebran. a veces, las personas decoran su ropa con un cuy o bailan con gallinas agregados a un palo.
En riobamba, la fiesta es muy diferente. un gran desfile de pallasos, de bailarines, de musicas y de carros alegoricos divierte los carnavaleros. la gente se lanza agua, espuma, polvo de colores y huevos en una euphoria general.
Estas fiestas del carnaval estan muy importantes en todo el pais y aqui representan un gran momento de locura antes del careme

Friday, February 01, 2008

Balda Lupaxi, nous voilà (español)

Llegamos miercoles en este pequeño pueblo arenoso en que 500 habitantes viven principalmente de agricultura biologica. Somos acogidas por la nación Puruhá, indigenas que estaban en la región antes de los Incas y que sufrierón mucho la esclavitud de las haciendas. Desde 1980 son libres y hoy se reagrupan, se politizan y militan para un mejor reconocimiento de sus derechos. Fuimos a una asamblea de la COMICH (comission del Movimiento Indigena del Chimborazo) y pensamos que están muy concientes de los puestas nacionales y internacionales de la explotación de los recuersos naturales y de la conservación de la biodiversidad.
En Balda Lupaxi, la gente cultiva sus tierras, elevan sus hijos, tratan de guardar sus tradiciónes. Sin embargo, pocos niños llevan la ropa tradicional y muy pocos hablan el Quichua, el idioma de sus ancestros y de sus padres.
Consacramos los primeros días explorando la región y entendiendo la vida de la gente de aquí. Hemos visto la fería de Guamote llena de productos vivos o no. Hemos caminado el la ciudad de Riobamba, tomado el tren hasta la Nariz del Diablo para vivir la travesía historica de los Andes que han cambiado las perspectivas de vida de los indigenas.
Pronto vamos a realisar algunos proyectos en la comunidad. ¡Ya hemos empezado a sembrar arbóles!

Tuesday, January 29, 2008

Balda Lupaxi, nous voilà!

Nous sommes arrivées mercredi dans ce petit village sablonneux où 500 habitants vivent de l´agriculture biologique principalement. Nous sommes acueillies par la nation Puruhá, des indigènes présents dans la région depuis bien avant les Inca, qui ont beaucoup souffert de l´esclavagisme des haciendas. Ce n´est que depuis 1980 que ces gens sont libres, et aujourd´hui, ils se regroupent, se politisent et militent pour une plus grande reconnaissance de leurs droits. De passage à une assemblée de la COMICH (Comision del Movimiento Indigena del Chimborazo) nous les trouvons aussi conscientisés par rapport aux enjeux nationaux et internationaux de l´exploitation des ressources naturelles et à la conservation de la biodiversité.
À Balda Lupaxi, les gens cultivent leur terre, élèvent leurs enfants, essaient de garder présentes leurs traditions. Pourtant, bien peu d´enfants portent l´habit traditionnel, et moins nombreux encore sont ceux qui parlent le Quichua, la langue de leurs ancetres et de leurs parents.
Nous consacrons les premiers jours à explorer la région et comprendre le mode de vie des gens d´ici. Nous avons vu le marché de Guamote, aux allures de souk rempli à ras-bord de tous les produits imaginables, vivants ou non. Nous nous sommes promenées dans la ville de Riobamba, saupoudrée par les cendres du Thungurawa voisin. Nous avons pris le train de la Nariz del Diablo, pour vivre la traversée historique des Andes qui a changé les perspectives de vie des gens d´ici.
Bientot, nous commencerons à réaliser des projets à l´intérieur de la communauté. Déjà aujourd´hui, nous avons participé à un projet de reforestation qui durera quelques jours.

We arrived Wednesday in a little sandy village where 500 people live mostly of biologic culture. We are welcomed by the Puruhá nation, native in this area before the Inca and who have suffered a lot the slavery of the haciendas. It´s only since 1980 that these people are free. Nowadays, they get together, get politicised and fight for the recognition of their rights. We have been to an assembly of the COMICH (Comision del Movimiento Indigena del Chimborazo) and we realised that they are aware of the national and international debates concerning the natural ressources and the conservation of the biodiversity.
In Balda Lupaxi, the people cultivate their lands, rise their children, try to protect their customs. However, a few children wear the traditional clothes or speak Quichua, the language of their ancestors and also of their parents.
We have had our first days here explorig the area and understanding the customs. We have visited the market of Guamote full of many products, alive or not. We have been walking all around Riobamba, a beautiful city in which the ashes of the Thungurawa are falling on the streets and houses. We also took the train to go to La Nariz del Diablo, to live the historical voyage of the mountains that have changed the perspective of the people here.
Soon we´ll begin to realise our projects in the comunity!

Tuesday, January 22, 2008

La etapa preparatoria de Emilie y Juile


Emilia y Julie llegaron a Quito el 17 de Enero. Fue un viaje complicado porque fueron primero a Atlanta donde había problemas de nevadas y luego problemas en Quito por lo que fueron a Guayaquil-.
El sabado, luego de un día en Quito en que exploraron por primera vez la ciudad en la noche. fueron a El Antenas, un lugar en el bosque nublado del la Reserva de los Ilinizas, que está en la via entre Quito y Guayaquil
A continuación las primeras experiencias de dos chicas de Quebec en Ecuador:

Que dire de Quito sinon que c est coloré, vivant, bruyant, chaud, ensoleillé et rempli d arbres incroyables, de fleurs magnifiques et de jus de fruits trop bons! La selva, quant à elle, explose de vie. Ici, la nature est grandiose. Suivez nous donc à travers ce blog dans nos folles aventures en Équateur, au milieu du monde!

Que podemos decir de Quito si no que es llena de colores, que es viviente, ruidoso, caliente, ensoleado y llena de árboles increíbles, de flores magnificas y de jugos de frutas muy ricos! Y la selva estalla de vida. Aquí, la naturaleza es grandiosa. Siguános cón este blog en nuestras locas aventuras en Ecuador, en la mitad del mundo!

What can we say about Quito? It´s colorful, alive, noisy, hot, sunny and full of incredible trees, magnificent flowers and fruit juices that are too good! And the Selva is full of life. Here the nature is grand. Follow us through this blog in our crazy adventures in Ecuador, in the middle of the world!

Julie et Émilie

Émilie Demers y su trabajo volutario en Baldalupaxi durante el carnaval 2008

Hoja de contacto comunitario – Fundación Ecotrackers E.mail: .ecotrackers@gmail.com


COMUNIDAD
BALDALUPAZI VOLUNTARIOS No
Director Local
José Baltasar Paza
telefono
telf. 093735827

Dirección
Viajar en un bus cooperativa Turismo a Cuenca que te lleva hasta Baldalupaxi ceca de un pueblo que se llama Columbe
Nombre del voluntario
Émilie Demers
País
Canadá -Quebec
Número de contrato

Edad
19
Estudios
Relaciones Internacionales
Nivel de español
Excelente cumpleaños 16 de Abril
E.mail del voluntario

Tutti16@msn.com
Pago en Ecotrackers
Por Registración: 50 Por No 30e días:x2 =60 Total: 110
Fecha del trabajo
23 enero al 23 de febrero pero dos días van a viajar a Guaranda
PLAN DE ACTIVIDADES Y RESULTADOS ESPERADOS

ANTECEDENTES: Desde el año 2007 Ecotrackers trabaja con la fundación trabaja para desarrollar el turismo comunitario par lo cual hay el camino del Inca
El tren de la nariz del Diabalo y el mercado de Guamote y ver las Ruinas de Ingapirca.
ACTIVIDAD1.-Enseñar ingles
ACTIVIDAD 2.- Participar en las actividades de la comunidad de sembrar, rodeñar, trasquilar ovejas
ATIVIDAD 3. Explorar el camino de los incas, el tren, el mercado
ACTIVIDAD 4. Participar en lo que es la preparación y la fiesta del carnaval en Guamote el Colta el de Riobamba
ACTIVIDAD 5. Reforestar
ACTIVIDAD 6. Colaborar la promotora de medicina tradicional de Baldalupaxi y en un ritual Shamanico y en la siembra de plantas medicinales.


Lugar de publicación
http://corredordebiodiversidad.blogspot.com/ los repotes serán cada 3 días
Pago a la comunidad
$30 x 8 = 240 dólares de los cuales el 50% se pagan al inicio y el 50% al final si no hay problemas, si hay problemas el dinero será usado para que el director de estudiantes visite la comunidad para resolverlos. Valor es por la comida, acomodación y el trabajo de su tutor local

Persona que recibe el $
Nombre: firma:
CONTACTOS PRELIMINARES
Hemos hecho un contacto preliminar el 22 de Enero y confirmado las posibilidades de los voluntarios y la fecha de su llegada.
PRECAUCIONES
Observaciones: Llevar ropa el frio.

Julie Thibodeau Bélair trabjo voluntario en Baldalupaxi en el Carnaval 2008

Hoja de contacto comunitario – Fundación Ecotrackers E.mail: .ecotrackers@gmail.com


COMUNIDAD
BALDALUPAZI VOLUNTARIOS No
Director Local
José Baltasar Paza
telefono
telf. 093735827

Dirección
Viajar en un bus cooperativa Turismo a Cuenca que te lleva hasta Baldalupaxi ceca de un pueblo que se llama Columbe
Nombre del voluntario
Julie Thibodeau Bélair
País
Canadá -Quebec
Número de contrato

Edad
19
Estudios
Historia
Nivel de español
Excelente cumpleaños 27 de Marzo
E.mail del voluntario

Lancelot707@hotmail.com
Pago en Ecotrackers
Por Registración: 50 Por No 30e días:x2 =60 Total: 110
Fecha del trabajo
23 enero al 23 de febrero pero dos días van a viajar a Guaranda
PLAN DE ACTIVIDADES Y RESULTADOS ESPERADOS








ANTECEDENTES: Desde el año 2007 Ecotrackers trabaja con la fundación trabaja para desarrollar el turismo comunitario par lo cual hay el camino del Inca
El tren de la nariz del Diabalo y el mercado de Guamote y ver las Ruinas de Ingapirca.
ACTIVIDAD1.-Enseñar ingles
ACTIVIDAD 2.- Participar en las actividades de la comunidad de sembrar, rodeñar, trasquilar ovejas
ATIVIDAD 3. Explorar el camino de los incas, el tren, el mercado
ACTIVIDAD 4. Participar en lo que es la preparación y la fiesta del carnaval en Guamote el Colta el de Riobamba
ACTIVIDAD 5. Reforestar
ACTIVIDAD 6. Colaborar la promotora de medicina tradicional de Baldalupaxi y en un ritual Shamanico y en la siembra de plantas medicinales.


Lugar de publicación
http://corredordebiodiversidad.blogspot.com/ los repotes serán cada 3 días
Pago a la comunidad
$30 x 8 = 240 dólares de los cuales el 50% se pagan al inicio y el 50% al final si no hay problemas, si hay problemas el dinero será usado para que el director de estudiantes visite la comunidad para resolverlos. Valor es por la comida, acomodación y el trabajo de su tutor local

Persona que recibe el $
Nombre: firma:
CONTACTOS PRELIMINARES
Hemos hecho un contacto preliminar el 22 de Enero y confirmado las posibilidades de los voluntarios y la fecha de su llegada.
PRECAUCIONES
Observaciones: Llevar ropa el frio.

Friday, January 04, 2008

Pablo VI ySanta Ines trabajo de Clemens Griesauer en ambiente

Hoja de contacto comunitario – Fundación Ecotrackers E.mail: .ecotrackers@gmail.com

COMUNIDAD

Pablo VI y Santa Inés VOLUNTARIOS No.

Director Local

Rafael Shacay

telefono

091758305

Dirección

Pablo VI Tomar un bus en Macas a Pablo VI en Macas Rafael tiene un negocio y luego a la comunidad de Santa Ines donde esta su cada

NOMBRE DEL VOLUNTARIO

Clemens Griesauer

Número de contrato

Edad

22

Estudios

Ambiente

Nivel de español

bueno

Cupleaños : 10 Enero

Donación

Por Registro: $50 Por No. de días:7 x2=14 Total:64

Fecha del trabajo

13 al 20 de Enero 2008

PLAN DE ACTIVIDADES Y RESULTADOS ESPERADOS

ANTECEDENTES Ecotrackers empezó a trabajar en la zona en el 2002 y desde eñ 2007 trata de desarrollar un centro de entrenamiento en medicina tradicional y en protección ambiental. La zona tiene problemas por la deforestación. La zona presenta dificultades de relación entre los indígenas y de los indígenas con los colonos.

Es un cantón muy grande con solo 1600 habitantes con derecho al voto.

ACTIVIDAD 1: Investigar sobre agricultura tradicional y agricultura de los colonos que se enseña en el colegio

ACTIVIDAD 2. Visitar la selva y conocer los principales árboles que son explotados y como se realiza la explotación de la madera y la siembra de pastos.

ACTIVIDAD 3. Visitar la zona del Parque Nacional Sangay detrás del la Octava

ACTIVIDAD 4 Evaluar el sistema de eliminación de basuras y aguas servidas de Pablo VI.

RESULTADOS: Un reporte sobre los cambios ambientales mas importantes en la zonas del Pablo VI

Lugar de publicación

http://corredordebiodiversidad.blogspot.com/

Valor por comida, acomodación y guía: 8sd x 7 días= $ 56

Persona pagada

Nombre Rafael Chacay firma:

CONTACTOS PRELIMINARES

Hemos establecido el 4 de Enero 2008

PRECAUCIONES

Observaciones: Botas agua y poncho de agua

Preguta

En emergencia

Telfs.:085561622/ 02-2550208/02-2544074 (night)/ 02 564840

Saturday, December 15, 2007

Primera mision del Alto Amazonas para consolidar el corredor Galapagos Río Amazonas

Experiencias de un primer viaje de integración desde San Lorenzo a Quito







De izquierda a derecha:
Embajador de Perú Vicente Rojas
General José Gallardo de Ecotrackers
Ministro Consejero de la embajada del Perú Franisco Tenya
Sr. Juan Manuel Rengifo dierector local de Ecotrackers-Peru y organizador del la misión
Dr. Maximiliano Moreno Director de
Estudiantes y Voluntarios de Ecotrackers
Delegación de Artesanas de
San Lorenzo
















Personas de la Comision del Datem del Marañon

Gilbert antonio Rengifo Lopez
Virginia Lopez Pinedo
Hernan Sangama Guerra



Angela Caman Encinas
Kelly Pinero Avíla
María Marin López
Juan Manuel Rengifo Lopez

















motivo del viaje fue la participación en el V CAMPAMENTO BINACIONAL EN LA FRONTERA ECUTORIANO PERUANA EN EL RIO MORONA del 22 al 24 d, que se desarrolloe Noviembre y en la inauguración de la primera muestra permanente de artesanías del Alto Marañon de Perú en el museo Inti Ñan de Quito.
La participación de las autoridades de la Región de Loreto y de San Lorenzo no fue posible debido a múltiples factores de la vida política local, pero la asociación de Madres solteras Artesanas de San Lorenzo, dirigidas por el coordinador de Ecotrackers en Perú Juan Manuel Rengifo, lograron conseguir una bote a motor y llegar en 11 horas al 147 en la frontera ecuatoriano-peruana y hacer presencia con sus artesanías.
La venta de artesanías en el único puesto de personas civiles del Perú en la Feria, fue algo desatacado e importante al igual que el recibimiento que tuvo el grupo integrado por 9 personas 7 adultos y 2 niñas.
A la reunión también acudió una voluntaria Nina Mayer de Alemania que fue en Representación de Ecotrackers a hacer un levantamiento fotográfico del la reunión.
Tras la participación y gracias a las gestiones del coordinador local de los voluntarios de Ecotrackers en la zona del Cantón Tiwinza, Orlando Montífar, fue posible que los visitantes del San Lorenzo llegaran a Quito.
En Quito Ecotrackers les procuró el alojamiento y algo de su alimentación. Para el día 28 de Noviembre se logró un hecho trascendente. La primera muestra permanente de artesanías del Perú en Quito, fue inaugurada con la presencia del General José Gallardo Roman, y el Embajador Vicente Rojas Escalante de la República del Perú, que además significó la posibilidad de tener en este museó una replica de la tumba del Señor de Cipango en el futuro.
El reencuentro del General Gallardo, vicepresidente de Ecotrackers y del Embajador Rojas, fue trascendente , pues en 1995, los dos se conocieron como adversarios, cuando se produjo la llamada Guerra del Cenepa. El general José Gallardo se desempeñaba como Ministro de Defensa, tras una brillante carrera militar, llevada con los más altos honores desde teniente y en ese momento, no solo se desempeñó como estratega militar, sino como eje de la actitud ecuatoriana señalada en su propuesta de "ni un paso atras", que fue la consigna de la lucha. En 1998 fue nuevamente el Ministro de Defensa y firmó el Tratado de Paz de Itamaratí y desde entonces fue un fiel creyente de los beneficios de la paz, sobre los beneficios de la guerra. El General Gallardo, además fue el fundador de numerosos asentamientos de colonos en Morona Santiago y Zamora, uno de los cuales es San José de Morona, fue desde el 2002 el lugar de trabajo de algunos de los voluntarios extranjeros de Ecotrackers, con la finalidad de cambiar la historia de derramamiento de sangre entre dos pueblos hermanos , tan comunues en toda América Latina, debió ser siempre una unidad histo-georáfica trascendente por su cohesión. Hoy nuestros países siguen siendo los ESTADOS DESUNIDOS DE SUDAMERICA sometidos al poder y la fuerza de los ESTADOS UNIDOS DE NORTEAMERICA; situación contra la que luchamos para que cambie, de manera que eonvierta en el trabajo solidario entre los estados unidos del norte y sudamérica con los estados unidos del mundo por la protección de la vida en el planeta.
Para el embajador Vicente Rojas, fue también un encuentro trascendente pues le tocó enfrentar el más difícil momento de las relaciones Ecuador-Perú en la segunda mitad del siglo XX, pues se desempeñaba como embajador de Perú en Ecuador durante los meses del conflicto del Cenepa, tiempo en el que conoció al General Gallardo. Para el 2006 retornó a Ecuador en un momento en que Perú ha pasado a ser el segundo mayor socio comercial de Ecuador y cuando en el Ecuador se da una inmigración peruana, que el año pasado significo la llegada a Ecuador de casi 60.000 peruanos. Este reencuentro de dos personajes con trascendencia históírica para sus países, encanrnado el espíritu de concertación que hoy mueve a Sudamérica, significó también un momento trascendente para la vida de la gente humilde de San Lorenzo que llegó a Quito.

De aquel ecuentro, lo mas valioso fue el mutuo reconocimiento de los que un día fueron adversarios de la necesidad de un cambio de histórico, a partir de las relaciones de buena vecindad, traducidas aquel día, en un tránsito de personas y de mercaderías, basados en la mutua generosidad y amabilidad de los dos países para con sus vecinos. Algo que todavía se ve distante, porque los dos gobiernos no se ponen de acuerdo en cosas tan simples como un paso de frontera, para empezar.
Pero la expedición tuvo un gran problema, los voluntarios extranjeros que originalmente estaban interesados en viajar a San Lorenzo, vieron problemas y desistieron de sus viajes, por lo que el retorno de los visitantes estaba desfinanciado.
El financiamiento finalemente llegó a los 10 días gracias a la colaboración de la Embajada, de Ecotrackers y sus voluntarios, dos chicos de Islandia que aparecieron en el último momento y a la venta que se hizo de "canelazos" en las Fiestas de Quito, cuando el 6 de diciembre desfilaron los carros alegóricos y las comparaza desde las 8 de la noche por la Av. Amazonas. (ver fotos)
La estadía de los visitantes, significó algunas cosas interesantes. En primer lugar la apertura de un mercado, luego la felicidad de viajar a otro país y ver un mundo parecido y al mismo tiempo diferente, donde la cultura de los Incas y españoles fueron el común denominador, pero los factores históricos y geográficos determinaron situaciones económicas, políticas y sociales que los diferenciaron, dando lugar a dos países que se reconocen como países hermanos.
Fue también la primera vez para la mayor parte de los viajeros de ver una ciudad de gran desarrollo como Quito y sus fiestas llenas de colorido y expresividad.
Este descubrir el Ecuador e identificar lo que fue el pasado y el porvenir común, los ha motivado a pensar con otra nuevas dimensiones, que ni la educación, los medios de información, ni las perspectivas que les daban las autoridades les habían permitido percibir.
El proceso de construcción de la unidad del mundo para enfrentar los retos que amenazan la vida en el planeta, encontró en esta experiencia la importancia de las relaciones binacionales como uno de los puntales del un nuevo desarrollo.
La propuesta de desarrollo es la de proteger la vida en el Amazonas a partir de una economía basada en el turismo inteligente, donde los visitantes vienen a aprender como ser útiles fuera de casa, como aportar con sus propios recursos y como trabajar para generar una relación basada en el equilibrio ambiental, el respeto a las identidades culturales y personales, partiendo de la equidad, el precio justo, el reconocimiento en el pecio de la dignidad del otro.
Para cumplir este fin se estableció la necesidad de un mercado para las artesanías, turismo ecológico, plantas medicinales arte y danza del Datem del Marañón, y el abastecimiento de alimentos andinos, plantas medicinales andinas y del mar al que tienen poco acceso los habitantes peruanos, y el turismo desde los dos países mediante el corredor GALAPAGOS RIO AMAZONAS.
Se estableció la necesidad de desarrollar las siguiente etapas
1.- La navegación por el río Morona y el paso de frontera como lo primero, para lo cual se debe impulsar la subida y bajada de embarcaciones de los dos países por el Río Morona tal como lo señal y permite el Tratado de Itamaratí, buscando mecanismos como salvoconductos para permitir el paso fronterizo hasta que se habran los puestos de control.
2.- El desarrollo de un mercado binacional de productos ecológicamente producidos y que traduzcan la riqueza cultural y la sabiduría ancestral de las nacionalidades y personas que habitan en la amazonía.
3.- Un sistema de aprendizaje de la realidad amazónica, para estudiantes, voluntarios y especialiestas de los dos países y del mundo, que facilite la creación de una red mundial de protección de la selva, que permite pagara a los nativos y personas locales por el trabajo de cuidar de los bosque, ríos, cascadas, y las especies, mediante el desarrollo de los servicios ambientales y turisticos.
4.- El desarrollo de medios de transporte no contaminante y sin carreteras, que son el principal enemigo de la selva, por la vía aérea usando Zepelings o aeronaves de gases mas ligeros que el aire, que no alteren con el ruido,ni produzcan gases o turbulencias que afecten la vida silvestre de la copa de árboles y el desarrollo e invención de naves fluviales electromagnéticas que usan el paso del agua por aspas, que mueven dinamos para cargar las baterías de hélices impulsadas por motores eléctricos silenciosos, que no usan ninguna clase de combustible y capaces de generar su propia energía motriz.
5.- La construcción de una aldea binacional educativa de crecimiento vertical progresivo, a partir de construcciones duraderas de poca altura en un espacio circular, que aumenta su capacidad mediante propiedad vertical en un solo edificio, esto es que crece como un árbol, del centro a la periferie (engrosando) para alcanzar la mayor altura. Una estructura donde familias locales puedan recibir estudiantes, voluntarios y profesionales de todo el mundo interesados en la protección de la amazonia. Una ciudad ejemplo de auto-generacion de energía solar y de vientos, manejo de residuos, producción eco-organicia y reciclaje del agua, que no altere mas allá de un Km de radio el entorno natural de la amazonía y que puede albergar hasta 50.000 habitantes.

Este plan ha comenzado y a lo mejor terminará mañana sin resultados o terminará en un plazo de 20 años. La idea es hacerlo siguiendo un curso de progresos sin camisa de fuerza. Esto es sin un cronograma, sin detalles, como la vida de un matrimonio unidos solo por el afecto, el ejercicio continuo de la solidaridad y su diario vivir, para fraguar esperanzas que se fundan en un punto de convergencia. En nuestro caso el punto de convergencia es la protección de la biodiversidad y la diversidad cultural, mediante el trabajo de la gente pobre como actor fundamental.


La experiencia de la Delegación del Datem del Marañon incluyó conocer a algunos de los mas importantes curanderos, parteras y sobadores de la provincia del Chimborazo que vinieron a hacer una ceremonia en el Pichincha.
Para entender lo que fue la vivencia en Quito visitando la ciudad, las iglesias, El Panecillo, y viviendo las fiestas VER FOTOS DE LA MISION EN QUITO